
dorothee martin posted an update in the group SeaOrbiter, un assemblage de technologies innovantes. Quelle serait votre innovation ?: 2 weeks, 2 days ago · View
Vous aimez la mer, vous aimez la plongée, vous aimez les expéditions, venez découvrir SeaOrbiter, le seul vaisseau au monde qui permet l’exploration du grand large et des abysses, 24h/24 sur de longues durées.http://seaorbiter.com/medias/film/https://www.facebook.com/SeaOrbiter?ref=ts&fref=ts
Gérard LOUARN posted an update in the group
Houle et vagues: 1 month ago · View
Guillaume Daupeyroux posted an update in the group
Houle et vagues: 2 months, 4 weeks ago · View
Vagues en baisse ?D’après une étude publiée dans Nature par l’Australien Mark Hemer et son équipe, la taille moyenne des vagues doit baisser de 26 % à l’échelle du globe d’ici la fin du siècle.La réduction atteindrait jusqu’à 40 % pendant l’hiver boréal (janvier-février) contre un peu plus de 8 % durant l’hiver austral (juillet à septembre). Seuls 7 % de nos océans devraient connaître des houles en croissance.L’article précise que les diminutions les plus marquées s’observeront dans l’Atlantique nord, le Pacifique nord et l’Océan indien aux mois de janvier, février et mars. Enfin et surtout, la baisse serait généralisée toute l’année dans l’Atlantique nord.
Guillaume Daupeyroux posted an update in the group
Houle et vagues: 3 months ago · View
Mer bagSe faire brasser par une vague de 20 mètres est une expérience à la limite de l’humainement supportable même pour les spécialistes. Le corps se trouve projeté instantanément à plusieurs mètres de profondeur, désorienté, désarticulé dans l’obscurité de gigantesques remous pendant parfois plus d’une minute. Autant dire une éternité, surtout si l’on n’a pas eu le temps d’anticiper son apnée. Il s’agit alors de survivre en regagnant vite la surface.Les vrais passionnés sont toujours moteurs d’innovation. Père de famille quadragénaire accro à l’adrénaline et reconnu par ses homologues comme le meilleur surfer mondial de très grosses vagues, Shane Dorian présente dans ce clip un prototype qui permet la remontée rapide et automatique dans les situations les plus critiques. Logé à l’arrière d’une combinaison en néoprène, un air bag réutilisable et sa cartouche d’air peuvent être actionnés manuellement à la manière d’un parachute. Plusieurs exemplaires de la combinaison équipent désormais l’élite internationale de ces spécialistes surentraînés parcourant le monde à la poursuite de déferlantes ultimes. Un système ajouté aux jetskis qui assurent l’évacuation rapide de la zone d’impact et aux minis blocs de plongée que peut emporter avec lui le surfer.J’imagine déjà une déclinaison pour les apnéistes, avec un airbag en collier qui maintienne les voies respiratoires hors de l’eau et un déclenchement à la fois manuel et automatisé par un capteur de perte de connaissance qui reste, lui, à développer. Sans oublier l’ajout d’une purge pour dégonfler le ballon si, une fois activé, il empêche en fait de quitter l’emprise d’un obstacle, faille, épave ou grotte.Soulagement garanti pour familles et proches.
Guillaume Daupeyroux posted an update in the group
Houle et vagues: 3 months ago · View
OPERATION VAGUE SCELERATESi les vagues scélérates ne sont qu’un des aspects des vastes champs de connaissance qui restent à conquérir en mer, notamment l’accès et l’exploration des abysses, l’observation et l’étude du phénomène de ces lames mutantes offre un terrain relativement neuf avec des applications essentielles en matière de sécurité maritime.Les moyens logistiques et techniques à mettre en œuvre pour une approche sur le marin (à défaut de pouvoir employer en mer l’expression ”sur le terrain”) font ici l’objet de propositions. Quels outils déployer pour appréhender et questionner ce voyou du grand large et mieux comprendre le phénomène ?LE SUSPECT : vague scélérate, en anglais ”rogue wave” – rogue se traduisant à la fois par bandit, sauvage et solitaire – née à priori de la fusion de deux crêtes de houle successives. SIGNALEMENT : précédée d’un creux très profond, elle est deux fois plus grande que les vagues environnantes ; mesure jusqu’à 30 mètres de haut d’après les relevés satellites ; peut déferler violemment. Il semblerait que le phénomène soit commun à toute houle de vent ; destructeur dans les mers énormes.MEFAITS : entrave à la libre circulation maritime, destruction de matériel navigant, bris de grandes unités, élimination de navires. ZONES DE PREDILECTION : haute mer ; se dissimule dans les grandes houles de tempête – 10 mètres de creux et plus – et surgit sans prévenir. OBJECTIF DE LA MISSION : dans un premier temps débusquer, observer, photographier et filmer l’individu car les images sont très rares ; puis l’appréhender grâce à des moyens techniques adaptés ; enfin, analyser, mesurer et éprouver le sujet afin de repenser l’architecture des embarcations hauturières. Mais avant tout compléter le savoir empirique sur le phénomène. En effet, le système SAVAS qui vient d’être validé à la mer permet aux navires qui en sont équipés d’éviter les zones à risque. MOYENS D’APPROCHE :Une unité principale de veille et d’observation optique dotée d’une passerelle ou d’une vigie au moins 15 mètres au dessus de la ligne de flottaison pour ne pas se trouver la moitié du temps aveugle dans le creux de la houle. Elle sera munie de SAVAS afin d’approcher les zones d’étude. L’Adroit, patrouilleur hauturier capable d’atteindre plus de 20 nœuds, ou à défaut un remorqueur de haute mer ou un navire de servicing offshore à étrave inversée semblent appropriés. Ce navire sur zone doit permettre l’envoi de moyens plus petits et
très mobiles qui pourront être mis en œuvre dans des conditions extrêmes. Des embarcations rapides de type jet ski : les spécialistes du surf de vagues géantes sont rodés aux manœuvres de sauvetage dans la zone d’impact de rouleaux de plus de 20 mètres et capables de gérer le pilotage et la sécurité dans ces situations.Des drones sans pilote : téléguidés depuis l’unité base avec assistance satellite. Appareils coûteux à développer pour l’expérience. Eventuellement aussi un drone aérien pour élargir le champ d’observation optique, mais le risque vent est considérable. STRATEGIES : Observation directe depuis moyens mobiles : suivre en les chevauchant sur des jet-skis les plus gros trains de houle afin de multiplier les opportunités d’observer la naissance, l’apogée et l’évanouissement de vagues anormalement grosses. Cela peut paraître dangereux mais des véliplanchistes ont déjà été mis à l’eau depuis un cargo pour tirer des bords au large dans des mers très grosses. De par leur légèreté et leur compacité, les scooters des mers peuvent être grutés depuis le pont. Le film d’illustration de ce billet met en scène des spécialistes de la survie dans des conditions dantesques à n’en point douter plus périlleuses encore car dans des eaux côtières très peu profondes. Larguer des chaînes de capteurs de plusieurs centaines de mètres qui flottent perpendiculairement à la houle afin d’en enregistrer les longueurs d’ondes voire la puissance d’impact en cas de déferlement ; système à développer.Un tel programme aboutirait à la constitution d’une masse documentaire inédite à ce jour. Le film de l’expédition est susceptible d’intéresser le grand public notamment par les spectaculaires conditions d’intervention. Les données scientifiques donneraient lieu à des applications techniques en construction navale pour développer des structures capables de résister au phénomène, par exemple les installations offshore et les navires d’intervention et secours. A l’heure de la maritimisation des enjeux et à l’approche au Conseil économique, social et environnemental, d’une grande conférence intitulée ”La haute mer, avenir de l’humanité”, il est impératif à terme de connaître parfaitement le marin, l’océan.
Guillaume Daupeyroux posted an update in the group
Houle et vagues: 3 months ago · View
Vous connaissiez Brice de Nice, surfer pathétique incarné par Jean Dujardin qui attend LA vague sur une mer d’huile du côté de la Promenade des Anglais. Aux initiés la Méditerranée offre des déferlantes dignes de ce nom au gré des houles dépressionnaires. Avec ses tempêtes l’hiver est naturellement plus propice aux bonnes sessions. Illustration toute récente avec une houle de trois mètres bien épaisse et ce joli film tourné à Barcelone.
Guillaume Daupeyroux posted an update in the group
Houle et vagues: 3 months ago · View
Un chasseur de vagues scélérates : pour quoi faire ?Sa silhouette a fait le buzz dans les médias spécialisés. Parmi les mordus de phénomènes météo extrêmes, on connaissait les chasseurs de tornades et leurs véhicules carapacés de blindages. Un designer français a conçu le Rogue Hunter, bateau capable d’affronter les vagues scélérates, phénomène océanique exceptionnel et destructeur.Né de l’expérience de Sylvain Viau, ingénieur naval et navigateur au long cours, la conception semble rigoureuse : 57 mètres de long, une structure perce-vague intégrale, un lest de batteries en fond de cale pour la propulsion électrique de secours. Le Rogue Hunter a de la gueule bien qu’un peu bas sur l’eau pour surveiller la houle et sans doute trop lent à 18 noeuds pour être agile sur zone. Car ses proies sont, par définition, extrêmement capricieuses. Des monstres dépassant 29 mètres ont été mesurés depuis l’espace dans des mers énormes (12 mètres de creux) recoupant ainsi les témoignages d’équipages rescapés. Tandis que les grandes houles océaniques, très régulières, sont facilement modélisées, la vague scélérate comme son nom l’indique, apparaît et déferle sans prévenir, deux fois plus haute que les ondes environnantes. La pression d’une telle masse d’eau dépasse alors 100 tonnes par mètre carré. Les dégâts sur les gros navires en attestent : brèches béantes, acier déchiqueté, ponts dévastés ; voire disparition pure et simple d’unités réputées insubmersibles.Face à un phénomène qu’il s’agit d’abord d’éviter, des précautions sont prises depuis seulement quelques années pour sécuriser les flottes. Le Système d’alerte aux vagues scélérates SAVAS, innovation française à mettre au crédit des toulousains de Noveltis et de la DGA, permet d’identifier les zones à risque afin de les contourner. Le système a été qualifié avec succès à bord de L’Adroit, nouveau patrouilleur hauturier de la Marine nationale, le long de la côte Est d’Afrique du Sud, zone de courants convergents réputée pour la fréquence de lames colossales. Le danger des montagnes liquides est donc bel et bien écarté pour les navires équipés de SAVAS. Alors pourquoi persister à vouloir se risquer dans de telles conditions ?Il s’agit de mieux mesurer le phénomène, affirme Sylvain Viau interviewé par Mer et Marine, grâce à un bateau ”capable de prendre une vague scélérate de front avec toute une série d’équipements de mesures pour relever le profil de la vague, sa hauteur et la pression d’impact sur les structures, et surtout d’y survivre avec tout son équipage.” C’est sans compter que les vagues scélérates apparaissent aussi vite qu’elles disparaissent et que leur formation est particulièrement aléatoire. Se trouver dans la tempête au bon endroit au bon moment, ni trop en avant, ni trop en arrière, pile dans la zone d’impact ? Une gageure. Mais on veut du vécu, de l’extrême, du spectacle ! A l’heure du direct en haute résolution sur Internet et des aventuriers milliardaires, il est normal de vouloir franchir un cap supplémentaire dans la confrontation de l’homme aux éléments. Car dans notre époque dominée par l’image, les preuves visuelles de l’existence de tels monstres marins se limitent à quelques photos floues prises à la hâte depuis la passerelle de navires, et de lointains monochromes satellitaires.Alors que tous azimuts sont développés des drones, plus sûrs et moins chers, le Rogue Hunter attend son sponsor, l’âme aventurière qui le financera pour de sensationnelles expéditions scientifiques. Où bien qu’une agence de voyages propose enfin des croisières au cœur des plus grandes tempêtes. A défaut d’être le millionnaire providentiel, j’ai réservé mon billet.
Si les vagues scélérates ne sont qu’un des aspects des vastes champs de connaissance qui restent à conquérir en mer, notamment l’accès et l’exploration des abysses, l’observation et l’étude du phénomène de ces lames mutantes offre un terrain relativement neuf. La question fondamentale des moyens logistiques et techniques à mettre en oeuvre pour une approche sur le marin (à défaut de pouvoir employer en mer l’expression ”sur le terrain”) feront l’objet d’un prochain post dans cette rubrique consacrée à l’actualité de la houle et des vagues.
Fishcable ® posted an update in the group
Un état d'esprit ….: 3 months, 1 week ago · View
Enfin un câble propre. Une nouveauté vient de voir le jour pour tous les
navires amarres avec des câbles et tous les pêcheurs : le
câble propre FISHCABLE® graissé avec une graisse sans pétrole,
compatible alimentaire, qui ne pollue ni les poissons, ni la mer, ni
l’homme. Plus d’infos sur le site http://www.fishcable.com
Guillaume Daupeyroux created the group
Houle et vagues 3 months, 1 week ago · View
saidh kessaci posted an update in the group
Un état d'esprit ….: 4 months, 1 week ago · View
”Atlantic Ocean CO2 uptake reduced by weakening of the meridional overturning circulation” by Fiz F. Pérez, Herlé Mercier, Marcos Vázquez Rodríguez, Pascale Lherminier, Anton Vélo, Paula C. Pardo, Gabriel Rosón and Aida F. Ríos, Nature Geoscience, online 13 Jan., 2013
Stockage du CO2 dans l’océan: de nouvelles données
